le commerce équitable en France par papate lapin tete de mort
le commerce équitable en France par papate lapin tete de mort

Le commerce équitable en France

Le commerce équitable vient d’une démarche qui se veut collective mais aussi militante. C’est un modèle d’économie éthique et responsable. Encadré par une règlementation stricte, il est lié aux façons de produire, de commercialiser et de consommer. Il contribue au développement durable avec notamment :

  • Des revenus plus importants pour les paysans producteurs.
  • Faire respecter les droits fondamentaux des différents producteurs et travailleurs.
  • Préserver l’environnement.

Le commerce mondialisé provoque des inégalités qui se creusent de plus en plus. Cela participe au fait de détruire notre belle planète. Les petits producteurs et travailleurs salariés sont les premières personnes concernées et sont touchées par de de nombreuses formes d’exploitation et de violation des droits humains. Le commerce équitable, relayé et encouragé par différentes ONG et entreprises engagées comme PAPATE, s’oppose au modèle de mondialisation.

Une lutte contre un commerce international injuste

Bananes, chocolats, ou thé. Beaucoup de produits et matières premières agricoles que nous consommons régulièrement sont cultivés sur des continents tel que l’Afrique, l’Amérique du sud ou l’Asie. Les injustices touchent de nombreux paysans et ouvriers dans ces parties du monde.

Les prix mondiaux des matières premières sont fixés par les bourses du monde entier. En réalité, les marchés financiers sont déconnectés des coûts de la production. Bien souvent, les paysans œuvrent sur des terres réduites et des petites exploitations qu’ils détiennent de leur famille. Ils se retrouvent ainsi dans la précarité. Dans ce rapport de force déséquilibré, ils n’ont aucune possibilité de négocier. C’est un peu David contre Goliath.

Les possibilités pour stocker les produits sont défaillantes. Du même coup, les petits travailleurs sont dans l’obligation de vendre leurs produits très vite. Notamment s’il s’agit de denrées périssables. Or, bien souvent, le prix du marché est très bas. Cela ne couvre même les coûts de production. Les prix sont instables. Et du même coup leur salaire. Il est donc impossible pour toute ces personnes d’envisager sereinement l’avenir.

Le droit du travail est bien souvent violé, au sein des plantations. Les syndicats n’existent pas. Les exploitants réduisent souvent les travailleurs et travailleuses salariés au silence afin qu’ils ne puissent défendre leurs droits les plus élémentaires. Le changement climatique touche toutes les productions agricoles. Les paysans subissent des épisodes de sécheresse, des pluies torrentielles. Les tempêtes se multiplient. De nouveaux insectes et parasites ravagent certaines plantes.

Face à tous ces problèmes, le commerce équitable s’est fixé un objectif élevé. Qui est de bâtir un monde dans lequel le commerce ne consiste plus à exploiter autrui. Une planète où les producteurs et travailleurs vivent dignement de leur travail et puissent récolter les fruits de leur labeur.

Adapter les pratiques pour développer le commerce équitable

Les buts fixés par le commerce équitable rejoignent ceux du développement durable, qui doit permettre de répondre aux besoins d’aujourd’hui sans compromettre la possibilité pour les générations du futur de satisfaire les leurs. Cela veut dire que la croissance économique ne doit pas se faire à l’encontre des besoins élémentaires des producteurs et travailleurs.

Les paysans sont les premières victimes de la faim dans le monde

40 % de la population mondiale actuelle est dépendante de l’agriculture. Cela représente la principale source en terme de revenu et d’emploi. Il faut savoir qu’environ 500 millions de paysans dans le monde fournissent la très grande majorité de nos denrées alimentaires.

Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, cette catégorie est en fait la première victime de la faim dans le monde. Ce fléau continue à faire des ravages au cours des dernières années. On estime que cela touche le chiffre colossal de 815 millions de personnes à travers le monde. Pour enrayer la pauvreté et les inégalités, le changement des règles du commerce mondial est plus que jamais un enjeu majeur de notre temps.

Une autre forme de Commerce est possible !

C’est ce qu’a prouvé la création du mouvement comme Fairtrade / Max Havelaar. Le commerce équitable n’est aucunement une sorte de pseudo charité accordée gracieusement aux petits producteurs des pays en développement. Non. Il s’agit bien d’une autre forme de commerce.

Dès 1988, le mouvement Fairtrade/Max Havelaar lance son label avec le but fixé de donner davantage de moyens aux producteurs pour leur permettre de vivre correctement de leur travail avec des rémunérations justes et pérennes, et ce dans le but d’avoir un avenir meilleur.

Comment améliorer les conditions de travail et de vie des producteurs et travailleurs

Grâce à l’équité et la stabilité de leurs sources revenues, les paysans peuvent changer leurs conditions de vie et celles de la communauté sur tous les plans, qu’il s’agisse de la santé, de la scolarisation des enfants, par exemple.
Des organisations collectives leur permettent de se réunir – les coopératives –, ils bénéficient d’une prime pour se développer. Cela leur permet de créer des projets sociaux, développer des programmes pour se former ou investir dans du matériel pour l’exploitation.
Le label Fairtrade/Max Havelaar inclut notamment des critères spéciaux pour aider les travailleurs et travailleurs à bénéficier de conditions de travail normales. Le label lutte contre l’exploitation et la discrimination. En étant particulièrement vigilant concernant le travail des enfants et l’égalité entre les hommes et les femmes.

Respecter la planète pour les générations futures

 

Les premiers touchés par le changement climatique sont les paysans issus des pays en voie de développement. Préserver l’environnement est l’une des priorités du commerce équitable :
• Le but est de soutenir une exploitation agricole familiale à petite échelle. Le commerce équitable s’oppose à des cultures de masse qui vont purement et simplement détruire la planète.
• Les producteurs sont aidés pour limiter leur impact écologique et pouvoir gérer les conséquences du changement climatique.
• Les cahiers des charges du label Fairtrade/Max Havelaar protège l’environnement. Préserver les ressources naturelles, les sols et la biodiversité sont des critères à ne pas négliger. Fairtrade/Max Havelaar impose une interdiciton formellement de se servir de plusieurs substances chimiques nocives et des OGM.

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